Voilà la première aventure de Victor Legris (dont j’avais lu la 2ème en premier) et de son presque père adoptif Kenji Mori. L’intrigue de départ est simple : une série de meurtres mystérieux autour de l’exposition universelle de 1889 qui d’ailleurs passent au début pour des piqures d’abeilles… Du coup j’en ai appris un peu plus sur Victor Legris et les personnages qui gravitent autour de lui et dans ce livre on le voit basculer dans l’enquête malgré lui car il soupçonne un peu tout le monde dans son entourage. Encore une lecture plaisante, une série que je continuerais à lire si l’occasion se présente car l’enquête, sans être un prétexte, n’occupe finalement que la moitié de ce roman, l’autre étant dans les relations entre personnages qui se construisent ou évoluent, ce qui est assez plaisant. Je suis d’ailleurs assez curieuse de savoir autour de quoi tournent les enquêtes suivantes puisque ces deux premières mettent directement en cause (ou comme victime) des personnes de son entourage proche, est-ce que ça va continuer comme ça ou bien est-ce qu’il va se lancer plus franchement dans des enquêtes qui ne le touchent pas de près?
Merci donc à Miss Alfie pour cet envoi!!

Alors que son oncle Gaston poursuit un tueur invisible, Blanche se met à la recherche du grand khan, bague qui donne un certain pouvoir à qui la porte. Si leurs enquêtes se croisent par moment, eux n’en parleront jamais et opéreront chacun de leur côté. Dans ce livre on se promène dans le Paris d’après la commune, en allant de l’appartement bourgeois de la famille de Blanche à la cour des miracles de l’époque et de la plus haute instance du pouvoir au crime organisé, tout le monde se mêlant joyeusement.





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