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Gloutons et Dragons T.1 et 2 de Ryoko Lui.

7 Juin

Laïos et sa guilde parcourent inlassablement le Donjon en quête de pouvoir et de richesses. Mais là le temps presse car sa sœur s’est fait mangé par un dragon et il faut la libérer avant qu’elle ne se fasse digérer. Mais s’aventurer dans le Donjon demande de l’expérience mais aussi de l’équipement ! En effet, comment réaliser sa quête le ventre vide?

Depuis toutes ces années à en parcourir les labyrinthes, Laïos a l’intuition qu’ils pourraient se nourrir de ses créatures. D’ailleurs il a un livre de cuisine…

Voilà un manga un peu fou qui mixe deux genres : le manga culinaire et celui d’heroic fantasy. Chaque chapitre porte le nom d’une recette et il est question de pouvoir et de trésors à gagner. Il faut rajouter un soupçon de jeu vidéo car les personnages n’ont pas peur de mourir car ils peuvent resuciter facilement et ils parcourent le Donjon comme autant de niveaux d’un jeu qu’on peut faire et refaire.

J’ai lu les 2 premiers tomes sans me lasser mais l’intrigue étant carrément secondaire par rapport aux recettes, je ne sais pas ce que ça va donner à force !

À suivre donc…

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Oksa Pollock T.1 l’inespérée de Anne Plichota et Cendrine Wolf

16 Avr

Voilà un livre qui m’a intriguée, son état laisse voir de nombreux emprunts, mais qui m’a fortement déçue…

Oksa découvre qu’une partie de sa famille vient d’un autre monde, dont sa grand mère, qui en était la souveraine, a été chassée par un usurpateur. Elle le découvre à l’occasion de l’apparition de ses nouveaux pouvoirs, juste après un déménagement un peu précipité de Paris pour Londres.

J’ai été agacée à de nombreuses reprises dans ma lecture mais j’avais décidé d’aller quand même jusqu’au bout. Pourtant j’ai fini par arrêter à 100 pages de la fin, vers la page 500…

En effet, dès le début du livre, Oksa est confrontée à un méchant prof de sciences dont on devine vite qu’il n’est pas là par hasard. Lors de vacances chez un ami de sa grand mère (ou chez son grand oncle, je ne sais plus) il les attaque dans le but d’enlever ou de tuer Oksa, on ne sait pas trop… Et tout le monde découvre que ce prof est le fils de l’usurpateur, ce qui n’empêche pas Oksa de retourner au collège tranquille, et de même après qu’il ai de nouveau essayer de l’enlever/tuer dans le collège même ! (Oui vraiment je n’ai pas réussi à comprendre, il me semble qu’il a besoin d’elle pour faire quelque chose mais on dirait vraiment qu’il essaye de la tuer)

Alors je veux bien qu’un collégien s’identifie plus facilement à un collégien mais au bout d’un moment on ne comprend pas trop cette obsession à retourner à l’école !

Une série que je ne continuerai pas donc. Même si j’ai l’air de m’arrêter sur un détail, c’est que c’est ce qui me reste de plus présent à l’esprit après plusieurs semaines, d’autres choses ne m’avaient pas plu mais ça c’était la goutte d’eau qui m’a fait refermer le livre !

Et vous, vous connaissez ?

Coquelicots d’Irak de Lewis Trondheim et Brigitte Findakly

16 Avr

Coquelicots-d-IrakJ’ai reçu cette bande dessinée dans le cadre de l’opération de Priceminister « 1 blog, 1 bd ».

Quand j’ai vu ce titre, j’ai forcément pensé à l’Arabe du futur de Riad Satouff mais ici rien à voir. Forcément, le style est différent, les personnages de Lewis Trondheim sont très minimalistes et on n’est pas dans un long récit autobiographique très construit mais dans une succession des scènes plus ou moins longues, ponctué de photos souvenirs…

Si cela m’a déçue au début, en fait la lecture est agréable, on apprend pas mal de choses mais j’aurais aimé en savoir plus. Je suis trop curieuse!! Mais ces petites histoires me font quand même rentrer dans l’histoire familiale de Brigitte Findakly dont la mère a rencontré un étudiant irakien à Paris avant de le suivre en Irak et d’y passer une grand partie de sa vie. Ils finissent par venir s’installer en France quand la situation ne leur parait plus tenable en Irak. Il y a finalement pas mal de pudeur dans ce récit…

Puisqu’on me demande une note la voilà : 15/20

Si vous voulez d’autres avis, filez chez Mo, comme toujours!!

 

Les plus belles histoires du père Castor qui font grandir

15 Jan

« Dix histoi1507-1res tendres à partager avec les enfants pour les aider à parler de leurs petites peurs et à grandir dans la vie » (résumé éditeur)

Voilà le genre de livre dont j’aime bien avoir quelques exemplaires dans ma bibliothèque même s’ils n’y occupent pas la place principale…

Pourquoi? Car quand je rencontre des petites peurs de la vie quotidienne (peur du noir, de se coucher, d’aller sur le pot, d’aller à l’école…) c’est très pratique pour avoir une histoire rapide, assez transparente et qui permet d’amorcer un dialogue (j’avais déjà Je suis le cauchemar qui a bien fonctionné avec la grande)

Celui-là se présente donc comme un recueil, il y a 10 histoires qui abordent plusieurs sujets et, bonne idée pour les soirs où il faut se coucher rapidement, il y a une indication de temps pour la lecture de chaque histoire.

Je trouve les textes très corrects et les illustrations assez plaisantes, même si ce n’est pas le genre d’album vers lequel je me tourne d’habitude : ici on a de l’illustration qui illustre point barre (mais certaines sont très jolies) alors que d’habitude je privilégie les albums dont les illustrations participent à l’histoire et ne sont pas la simple répétition du texte.

Et pourtant, quand on m’a fait une proposition d’album à chroniquer dans le cadre d’un partenariat, c’est celui-là que j’ai choisi car je trouve ça utile!

Et vous, que pensez-vous de ce genre d’album?

(Et attention, si vous êtes sage, je ferais bientôt un article pour vous présenter mes vœux, si, si, j’ai jusqu’au 31 janvier pour le faire! :p)

L’ours qui jouait du piano de David Litchfield

5 Juin

ourspianoL’ours qui jouait du piano

David Litchfield

Editions Belin

Un ours trouve un piano au cœur de la forêt et apprivoise l’instrument petit à petit jusqu’à ce qu’il devienne virtuose et joue chaque jour pour tous les animaux de la forêt. Un jour 2 randonneurs le découvrent et lui proposent de venir en ville pour être une star.

Alors, voilà les articles plus difficile à faire (je pensais même en avoir déjà une grande partie en brouillon mais en fait pas du tout) : ceux sur les livres qu’on n’a pas apprécié mais pour lesquels on s’est engagé à faire une critique (car en général, je parle plutôt des livres que j’aime, l’envie de parler de ceux que je n’aime pas étant rarement là).

Donc on a une histoire assez classique : l’ours qui apprend le piano tout seul mais avec le soutien muet de ses amis, part vers la célébrité et finalement n’y trouve pas les avantages de l’amitié avant de revenir chez lui. J’ai trouvé que la trame était attendue mais finalement quand j’ai dû réfléchir un peu plus pour savoir pourquoi je ne suis pas rentrée dans cette histoire, je pense que c’est dû en partie à l’absence de caractérisation des personnages secondaires. Cet ours n’a finalement aucunes relations avec ses amis de la forêt, comment imaginer qu’ils lui manque?

C’est dommage car les dessins sont assez beaux et j’aime surtout la façon dont la nature est représentée. C’est un premier album, peut-être le prochain sera plus solide au niveau de l’histoire!