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1Q84 Livre 3 : Octobre-Décembre de Haruki Murakami

13 Juil

Voilà juste un petit mot, pas un vrai article, pour vous dire que j’ai enfin fini le tome 3 de 1Q84 (même si la bibliothèque a essayé de me faire le même coup que pour ma réservation du premier, là j’ai réagi à temps!). Et que dire alors? J’avais déjà parlé du 1 et du 2, je n’ai rien de plus à rajouter si ce n’est qu’une fois l’histoire finie, et bien il est évident que ça ne restera pas mon Murakami préféré, j’en suis d’ailleurs un peu déçue car j’attendais beaucoup de cette histoire longue… J’ai même eu du mal a me remettre dans l’histoire en reprenant ce livre. Mais finalement c’est fait, c’est lu, et je ne regrette pas de ne pas l’avoir acheté!!

Mitsuba de Aki Shimazaki

8 Mar

Après avoir lu les deux premiers volumes de poids des secrets l’été dernier et les deux suivant il y a quelques mois (je n’arrive pas à mettre la main sur le dernier mais je pense réussir à convaincre une bibliothèque que c’est indispensable d’avoir la fin!), je me suis lancée dans un autre roman du même auteur (donc pas la peine de vous dire que les 4 autres m’ont plus!).

Bien que le poids des secrets ne soit pas super réjouissant par bien des aspects, nous voilà là dans une histoire bien plus sombre, comme les japonais savent si bien le faire :

Quand la compagnie d’import-export Goshima de Tokyo se propose d’affecter Takashi Aoki à sa succursale de Paris, ce jeune employé prometteur se trouve à un point tournant de sa vie puisqu’il vient de rencontrer enfin la femme avec qui il souhaite fonder une famille, Yûko Tanase.
Mais il sait aussi que les lois silencieuses et impitoyables de sa société, à l’intransigeance impériale, peuvent écraser d’un doigt les relations humaines des êtres qui ne font pas partie des puissants. Qu’adviendra-t-il alors de la promesse des amoureux, faite au café Mitsuba ? (résumé éditeur)

Et bien comme on l’aura compris assez rapidement, il ne va rien en sortir de merveilleux et cette belle histoire va se faire complètement écraser par la société et les conventions. La première remarque que je m’étais fait en fermant le premier roman de cet auteur était que je trouvais le style un peu moins « japonais » que tous les autres romans japonais que j’avais lu jusqu’ici (oui je sais c’est un maigre comme argument mais je n’arrive pas à trouver mieux) et j’ai eu la réponse immédiatement en découvrant qu’elle vit au Canada depuis 1991 et écrit en français. Du coup, je me demande si cette image du Japon (je n’étais pas du tout étonnée de la tournure des évènements) était encore valable aujourd’hui.

1Q84 de Haruki Murakami

5 Mar

Après bien des difficultés à mettre la main sur ce livre, c’est chose faite depuis mardi. Autant vous dire tout de suite, heureusement que j’étais en vacances, je ne l’ai pas lâché!

Aomamé et Tengo se partagent les chapitres de cette étrange histoire, pour l’instant sans jamais se rencontrer bien qu’on devine des éléments commun dans leurs histoires. Aomamé est une professeure d’arts martiaux a qui la possibilité pour les femmes d’assurer leur propre défense importe beaucoup et Tengo un professeur de mathématiques et écrivain au style intéressant mais en manque d’inspiration pour ses histoires.

Une mystification littéraire et une vieille dame s’occupant de femmes battues vont les amener a se questionner sur l’existence des Little people  et sur une secte pacifique mais je ne vous en dirais pas plus!

Si ce n’est que dès le début du roman Aomamé a l’étrange impression d’être rentrée dans un univers parallèle où un évènement important survenu 3 ans plutôt a donné une autre coloration à l’année 1984 où se situe l’histoire. Elle décide de l’appeler 1Q84 (Q pour question) mais semble être la seule à s’en rendre compte. C’est bien sûr cet élément qui me permet de comptabiliser ce livre dans le Winter time Travel car après tout, tant que j’ai pas lu les trois volumes, je ne sais pas si c’est un univers parallèle ou une uchronie!

winter time travel

Nanja Monja T. 1 de Shizuka Ito

8 Oct

Taro, orphelin qui vient de perdre son grand-père adoptif, trouve  et recueille une jeune fille qui est soupçonnée d’avoir fait une fugue. Jusque là rien d’anormal si ce n’est qu’elle est devenue minuscule… Plusieurs histoires s’emmêlent  autour d’un grand arbre dans la forêt avoisinante : Taro qui se retrouve de nouveau orphelin et dont l’avenir semble très incertain, son meilleur ami un peu maladroit qui s’occupe de lui poussé par le conseil des anciens du villages (anciens qui à mon avais en savent bien plus qu’ils n’en disent sur l’arbre mystérieux et sur la miniaturisation de ceux qui s’en rapprochent un peu trop), Michiko, l’amie d’enfance secrètement amoureuse (ok, là c’est du classique!) et Sora (notre Minipouce vedette) dont la disparition (avant que Taro ne la retrouve dans sa nouvelle forme) semble plus qu’étrange…

Voilà une histoire qui m’a beaucoup plu, même si je n’ai lu que le premier tome, et qui me semble prometteuse!  Les caractères des différents personnages sont bien rendus et l’histoire est intrigante! En plus si elle s’adresse aux ados (et même peut-être à des enfants un peu plus jeunes), on y trouve aussi son compte en tant qu’adulte, tout comme on aime regarder un Miazaki par exemple…

Si on rajoute à ça que cette série ne compte que 6 tomes, je ne vois plus qu’une chose à dire : foncez!

Library Wars T. 1 Conflits de Hiro Arikawa

22 Sep

Nous retrouvons ici Iku, Dojo et toute la clique, toujours à leurs combats pour protéger les livres mais cette fois-ci dans le roman qui a inspiré le manga.

Alors autant le dire tout de suite c’est une déception. Autant j’avais beaucoup aimé le manga, autant en roman ça ne passe pas du tout. Les premiers chapitre correspondent au premier tome et j’avais l’impression de lire une description du manga, j’ai du mal à croire que ce livre ai reçu l’équivalent du prix Hugo japonais ou alors c’est très très mal traduit. Car je trouve que le style est vraiment très plat et les dialogues très relâchés, ce qui passe peut-être mieux en bd?

il y a bien sûr des choses plus détaillée que dans le manga mais du coup j’ai aussi du mal avec cet Etat qui deux lois tout à fait contradictoires qui régissent la vie de nos héros : une super censure qui est appuyée par des groupes armés d’un côté et la loi de Liberté des bibliothèque qui leur permet de mettre à disposition tous les livres, même les censurés, du moment qu’ils arrivent à se défendre contre les groupes armés sus nommés…

Me voilà pas convaincue du tout, je continuerais à lire le manga et pas le roman… (à l’inverse de Tiphanya donc!)