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Jane Eyre de Charlotte Brontë

10 Août

voilà un moment que je voulais lire ce livre et Laconteuse a eu la bonne idée de me l’envoyer dans le dernier swap au long cours de l’année dernière. Ce livre à été un des deux derniers à m’accompagner avant mon accouchement, moment où je pouvais encore lire ce genre de livre en un jour et demi sans broncher!! (l’autre était « Sauvez Hamlet » mais je serais bien incapable de dire dans quel ordre je les ai et lu..)

Je ne vais pas vous faire un résumé car je pense que c’est suffisamment connu et d’ailleurs l’éditeur le pense aussi vu tous les éléments qu’il donne dans le résumé… En fait je ‘avais qu’une vague idée de l’histoire, même si, comme me l’a fait remarquer mon copain alors que je me plaignais des indiscrétions de l’éditeur et de son résumé révélateur, j’en avait déjà lu une grande partie dans  L’affaire Jane Eyre … ouais bah moi j’ai une petite cervelle de poisson et j’avais oublié, na!

Bon, tout ce qu’il y a à savoir c’est que j’ai aimé et que je me suis retrouvée un peu dans le même genre d’ambiance qu’Orgueil et préjugé de Jane Austen, c’est quand même le même genre de littérature! Et bien tant mieux, j’en reprendrais bien une tranche!!

Mais tout de même une question me taraude, ces livres ne sont-ils pas les Harlquins de l’époque? Si c’est le cas, tant mieux, ils étaient bien meilleurs!!

Première neige de Corbeyran et Byun Byung Jun

6 Fév

Une jeune fille se marie sans vraiment en avoir envie et part vivre dans une vieille demeure familiale à la campagne, sans chauffage. Elle s’ennuie car son mari est soit en voyage d’affaire, soit à la chasse, mais surtout, elle a froid… Un froid dévorant qui ne lui laisse aucun répit pendant l’hiver, mais son mari s’en moque et refuse de faire installer le chauffage.

Si le scénario est de Corbeyran et les dessins de Byun Byung Jun, l’intrigue est de Maupassant (d’une nouvelle qui porte le même nom) et j’ai trouvé cela extrêmement étonnant qu’il n’en soit fait nulle part mention dans cette BD… Pourtant pour avoir lu rapidement la nouvelle (oui parce que ma précédente lecture était aussi une adaptation BD), des passages sont adaptés très fidèlement presque jusque dans les dialogues, même si cette adaptation est plus contemporaine…

Les dessins sont vraiment magnifiques, mais on s’ennuie en même temps que l’héroïne et elle n’inspire aucune sympathie…

Voilà, c’était mon petit côté contrariant d’entamer ce « Moi(s) manga » pour faire découvrir nos coups de cœurs par un Manhwa et qui en plus ne me plait pas!! Mais cette chronique était écrite depuis longtemps alors que les autres, même si c’est lu depuis longtemps, il faut que je les écrive!!!

Orgueil et préjugés de Jane Austen

6 Jan

Nous y voilà! J’ai reçu ce livre de la part d’Armande pour le Slat Swap et il tombait à pic puisque j’étais en train d’en finir un autre et que ça fait facilement 8 ans que j’ai projeté de lire un Jane Austen un jour!!

Je ne vais pas vous faire de résumé, il me semble que ça a été fait largement ailleurs!

Je voulais juste dire que si je ne rejoint pas le club des ferventes adeptes de Jane Austen, j’ai beaucoup aimé ce livre, surtout le ton très ironique auquel je ne m’attendais pas du tout!! J’ai pouffé à plusieurs reprises en lisant ce livre et je compte bien remettre ça un jour avec un autre de ses romans, mais je vais y aller mollo parce que 1) Il n’y a que 6 romans en tout, il faut en garder pour plus tard! et 2) une copine m’a confirmé que toutes ses intrigues tournant autour des mêmes sujet jeunes fille de bonne famille à marier), il ne vaut mieux pas les enchainer (ce qui ne l’empêche pas de vouloir intensemment posséder Austen en Pléiade!!)

Alors voilà, je suis contente d’avoir reçu ce livre et je suis contente d’en avoir reçu un autre dans mon dernier swap au long cours…

A la poursuite des Slans de A.E. Van Vogt

10 Déc

La bibliothèque de mon homme étant bien fournie en classiques de la Sf (je pense que sans sortir de chez moi, je pourrais lire tout K.Dick, tout Vance, tout Asimov, tout Powers, hypérion etc, etc) il m’arrive de piocher au gré de mes envies et cette fois c’était à la poursuite des Slans. du coup, je tiens à préciser que la couverture de mon exemplaire est évidemment bien plus belle que celle-là… 😉

Jommy Cross est un slan, race mutante honnie et pourchassée par les humains qui ont décidé leur destruction car ils sont télépathes et donc forcément dangereux… Ils sont d’ailleurs accusés de tous les mots comme par exemple de faire des choses horribles aux bébés qu’ils enlèvent aux humains. A l’âge de 9 ans, sa mère se fait tuer et le voilà obligé de survivre seul avant d’être assez grand pour reprendre l’œuvre de son père. Il est seul et n’ayant connu que ses parents il ne comprend pas comment les slans peuvent être aussi mauvais qu’on le prétend quand il voit que son père à préféré se laisser tuer plutôt que d’utiliser une arme très puissante qu’il avait en sa possession.

Il va devoir combattre le dictateur Kier Gray qui est acharné à détruire les slans alors même qu’il héberge et protège dans son palais Kathleen Layton à des fin d’observation.

Ce livre se déroule sur plusieurs années et on verra vraiment évoluer le personnage de Jommy et on aura, comme lui peu à peu la réponse à ses questions, comme par exemple : qui sont ces slans sans cornes qu’il rencontre un jour alors qu’il est encore petit mais qui semblent si hostiles aux slans à corne?

Bref, voilà de la bonne SF classique qu’il est bien agréable de lire de temps en temps!! D’ailleurs j’allais me plonger à la suite dans « la stratégie Ender » de Orson Scott Card mais on m’a mis inopinément « Orgueil et préjugé » de Jane Austen dans les mains ce qui fait que je me suis vu obligée de le dévorer… Bon le point commun c’est que c’est aussi un classique!!!

Henry Dunbar, Mary Elizabeth Braddon

7 Déc

Alors qu’il est jeune caissier à la prestigieuse banque Dunbar, Joseph Wilmot va devenir le secrétaire personnel d’Henry Dunbar et presque son ami, au point que quand celui-ci lui demandera de faire des faux, il s’exécutera sans sourcilier. Évidemment, quand la supercherie est découverte, ce n’est pas le jeune héritier Dunbar qui en fera les frais… Il sera juste envoyé en Inde, dans une succursale pour reprendre le métier en commençant tout en bas.

Pour Joseph Wilmot ça sera la vie de réprouvé et la déportation.

35 ans plus tard, alors que, toujours sans un sou vaillant à cause de son passé, Joseph Wilmot vit avec sa fille Margaret dans la plus extrême simplicité, Henry Dunbar va revenir des Indes à la mort de son père pour hériter d’une grande fortune.

Le hasard va faire que les deux hommes vont se rencontrer à la descente du bateau et alors qu’ils sont tous les deux, Joseph Wilmot se fait assassiner. Dunbar devra bien subir un procès, mais sa position semble le laver de tous soupçons et les suspicions seront bien vite écartées.

Cependant, connaissant la vieille histoire qui les liaient, Margaret est persuadée que Dunbar est bien l’assassin de son père et elle décide de ne lui laisser aucun repos tant qu’elle ne pourra tirer cette affaire au clair.

Avant toute chose, je dois dire tous le mal que j’ai pensé de l’éditeur en lisant ce livre. Ou en tout cas de la personne qui à fait la 4ème de couverture. En effet, grâce à cette personne, j’avais deviné le fin dès la page 50, ce qui m’aurait pris certainement plus de temps si le résumé présent sur le livre ne dévoilait pas l’histoire jusqu’à la page 387 sur un livre qui en fait 474…

Ce qui laisse quand même peu de choses à découvrir pour le lecteur. Je vous rassure, je me suis arrêtée bien avant dans mon résumé et si vous comptez le lire, je vous déconseille de lire celui présent sur le livre!

Malgré tout, je ne me suis pas ennuyée à la lecture de ce livre car il faut l’avouer, j’aime les romans du 19ème siècle… Celui-ci est bien écrit et on suit les personnages toujours avec plaisir, d’autant qu’on traverse plusieurs couches de la société, du milieu modeste de Magaret au fortuné Henry Dunbar (qui trouvera pourtant un gendre encore plus riche) et les caractères des personnages ainsi que leurs motivations sont très variés aussi.

Bref, une lecture que je vous recommande et pour ma part je n’hésiterais pas à reprendre un roman de Mary Elizabeth Braddon, mais cette fois je ne lirais pas le résumé avant!!

Une autre mention m’a étonnée sur cette quatrième de couverture : « un authentique thriller financier victorien » Je n’ai qu’une idée très vague de ce que peut être un thriller financier et ça ne correspond pas tellement à ce que j’ai lu, le seul aspect financier étant qu’Henry Dunbar est l’héritier d’une banque prestigieuse, mais il n’y met pas souvent les pieds!!

Bref, un auteur de découvert grâce à Lou que je remercie!!

Ps : bien sûr, ce livre aurait pu rentrer dans le challenge Braddon ou dans le challenge English classique

Mais il faudrait pour ça que je m’inscrive et si je m’inscrivais à des challenges, serais-je toujours fidèle à moi-même? (et Keisha l’aurait certainement fait rentrer dans encore plus de challenges, mais là, je ne suis pas pro!)