Archive | novembre, 2013

Le dernier article du mois…

30 Nov

Je dois dire que je suis assez fière de moi d’avoir enfin réussi à intensifier un peu mon rythme de parution par ici, même si ce n’est pas encore la folie!

Du coup j’ai fait 12 articles ce mois-ci (13 avec celui-là!) alors que ça faisait un bon moment que je tournais entre 4 et 6.

En plus, le cercle est vertueux car plus j’écris mes articles sur mes lectures plus j’ai envie de lire et du coup je devrais en faire encore plus…

Surtout que la rencontre des tea addicts sur Twitter me donne envie de parler de thé, étonnant, non?

Bref, un peu de vie reprend par ici et c’est pas plus mal!

Et pour ceux que ça intéresse, j’ai désormais un compte Instagram, les réseaux sociaux gagnent du terrain!!

http://instagram.com/bifidusinactif

La chaine du thé 2, c’est parti!!

20 Nov

je viens d’envoyer un mail aux participants alors je vous fait un petit récapitulatif ici pour être sûre de n’avoir oublié personne!!

Chaîne du thé parfumé :

 

Gany74
Mrs Pepys
Audrey Cornu
Jo3jean
Amoureuse
Bookworm
Irène

Chaine du thé nature :

 

Loula
Mikichou
Gany74
Mrs Pepys
Audrey Cornu
Irène

 

Promenade en architecture de Véronique Antoine-Andersen

19 Nov

9782742763146FSVoilà un genre de livre que je n’ai pas l’habitude de chroniquer ici et que pourtant j’aime beaucoup : le documentaire pour la jeunesse. En effet je trouve que souvent, un documentaire pour ado est une bonne entrée dans un sujet que l’on connait pas ou très peu.

J’aime bien l’architecture mais alors carrément en dilettante, mes compétences se limitant à me promener le nez en l’air pour admirer des bâtiments et les trouver, beau, laids ou intéressants.

Du coup c’est avec plaisir que je me suis plongée dans cette promenade en architecture qui se divise en 5 chapitres :

L’architecture domestique et sociale (habiter, protéger et guider)

L’architecture religieuse (prier, protéger les morts et soigner)

Architecture et travail (relier, transporter, travailler et observer)

L’architecture des loisirs (exposer, conserver, se baigner et distraire)

Architecture sans architectes (rêver s’exprimer)

Chaque thématique mélange les lieux et les époques, à chaque fois pour mettre en avant une caractéristique liée à l’un des deux ou aux deux. Les textes sont courts et facilement compréhensibles et l’ouvrage est très largement illustré.

Alors c’est bien sûr un peu court pour une leçon d’architecture mais ce n’est pas le propos, puisque c’est une promenade qu’on pourrait qualifier d’apéritive!! Ce qu’il manque éventuellement, ce sont des référence en fin d’ouvrage pour permettre d’aller plus loin sur tel ou tel sujet.

Indiqué « dès 12 ans » par l’éditeur.

La chaine du thé : encore deux jours pour vous inscrire!

17 Nov

N’oubliez pas la chaine du thé, elle avait eu plus de succès pour sa première édition!!

QUi es-tu Alaska? Premier ami, première fille, dernières paroles de John green

17 Nov

9782070577996FSMiles Halter a seize ans et n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama, au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là, aussi, qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young. (résumé éditeur)

Comme le laisse supposer le titre, Alaska est une jeune fille totalement imprévisible, finalement assez mal dans sa peau malgré une assurance de façade et qui fascine complètement ses camarades, à commencer par Miles qui n’est pas très sûr de lui, n’a jamais eu vraiment d’ami et se passionne pour les dernières paroles des gens célèbres. Les circonstances vont faire rapidement qu’avec son camarade de chambrée, le Colonel il va essayer plus que jamais de comprendre Alaska et ses motivations…

Un roman que j’ai aimé lire, avec toutes les « blagues » (qui ont une certaine envergure par moment!) fomentés par la bande d’amis à l’encontre des « weekendeurs », jeunes issus de familles aisées qui font la fête tous les week-end ou de l’administration elle-même qui est plutôt assez permissive, et aussi des sujets plus graves sur les ados en pleine construction d’eux-même et à l’épreuve du monde qui les entoure. Par exemple la motivation première de Miles pour venir dans ce pensionnat « pour partir en quête d’un grand peut-être », dernières paroles attribuées à Rabelais.

Pour autant, je n’ai pas trouvé la fascination de certains pour ce roman qui m’avait été chaudement recommandé. A lire donc pour se faire son avis!