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Perdido Street Station T.1 de China Mieville

26 Nov

Nouvelle-Crobuzon: une métropole tentaculaire et exubérante, au cœur d’un monde insensé.
Humains et hybrides mécaniques y côtoient les créatures les plus exotiques à l’ombre des cheminées d’usine et des fonderies. Depuis plus de mille ans, le Parlement et son impitoyable milice règnent sur une population de travailleurs et d’artistes, d’espions, de magiciens, de dealers et de prostituées. Mais soudain un étranger, un homme-oiseau, arrive en ville avec une bourse pleine d’or et un rêve inaccessible: retrouver ses ailes.
Isaac Dan der Grimnebulin, savant fou et génial, accepte de l’aider.

Résumé éditeur moins une phrase… Car j’aime pas quand on me dit ce qui se passe dans les 50 dernières pages alors je suppose que vous non plus…

Ce livre a été, il me semble, (et arrêtez moi si je me trompe!:) séparé en deux parties de façon tout à fait arbitraire par l’éditeur français (bon arbitraire j’exagère, c’est quand même à la fin d’une partie et à la fin de l’introduction d’une situation de crise). Du coup je vous livre ici un avis partiel et puis de revenir sur le tome un m’a permis de patienter avant de réussir à remettre la main sur le tome deux que j’ai pourtant acheté en même temps, qui a dit que c’était le bazar chez moi? J’ai fini par le retrouver, rangé sur une étagère, je pense bien savoir qui est le coupable, mais il paraît qu’on ne peut pas l’accuser de ranger…)

Bref, si ce n’est pas la révélation que j’attendais, je suis quand même bien séduite par cet univers, même si les  descriptions fréquentes du début m’ont un peu rebutée dans un premier temps (mais tout est vite rentré dans l’ordre, je vous rassure!!). En plus ça m’a rappelé l’univers créé par Hervé Jubert  pour sa trilogie Morgenstern et donné envie de vite lire le 3!!!

Autre chose, je préfère les couvertures de l’édition grand format même si contrairement à celle de l’édition de poche, je n’ai pas reconnu le personnage.