L’aveu de Mary Elizabeth Braddon

19 Nov

Ellinor Arden vient d’hériter de façon inattendu de son oncle, resté sans descendance. Mais il y a une condition pour ça, c’est qu’elle doit épouser Henri Dalton, protégé de son oncle afin qu’il profite aussi de cet héritage. Après hésitation et sur conseil de son tuteur, Horace Margrave, elle va accepter ce marché.  Mais l’immense fortune dont elle devrait jouir est totalement verrouillée par son mari et il freine à toutes les dépenses. Du coup le couple ne s’épanouit pas et un secret qu’Henri Dalton refuse de révéler semble en être la cause.

Voilà, ça y est j’ai lu mon premier Braddon (oui parce que si j’avais fait comme prévu mon billet sur mes aventures à la bibliothèque vous sauriez que j’en ai emprunté deux) et j’avoue que j’ai été petite joueuse sur ce coup là, mais c’est la faute à la bibliothèque, pas à moi!! J’avais vu qu’ils avaient deux livres de cette chère Mary et j’étais décidée à emprunter les deux et à lire ensuite celui qui me tenterais le plus. Sauf que le premier sur lequel j’ai mis la main faisait moins de 80 pages (l’aveu) et du coup j’allais pas faire la fine bouche, jai commencé par celui-là avant d’attaquer l’autre, plus conséquent.

C’est aussi pour ça qu’il n’y a pas de couvertures pour ce livre car c’est un cadeau de l’éditeur (Joelle Losfeld) pour l’achat de deux autres livres de la collection (et sur ce coup là on peut dire que c’est la bibliothèque qui est petit joueuse car ça veut dire qu’ils n’ont qu’un seul Braddon dans leurs rayons, je vais peut-être réclamer!)

Bref j’ai beaucoup aimé cette nouvelle (?) et je me suis plongée aussitôt dans mon roman (Henry Dunbar, ce qui me permettra à l’occasion de râler contre les gens qui font les 4ème de couv, mais bon, c’est pas comme si on n’avait pas l’habitude!). Je trouve que c’est bien construit, les personnages ont des personnalités intéressante et j’ai trouvé ici une petite touche d’humour que je vous livre telle quelle :

« Ma chère madame Dalton, c’est une conversation d’enfant, sur le bonheur et le malheur : deux mots qui ne sont employés que dans un roman féminin, où l’héroïne est malheureuse pendant deux volumes trois quarts, et immanquablement bénie dans le dernier chapitre. »

je vous laisse deviner la teneur du dernier chapitre…

Il me reste donc à remercier Lou sans qui je n’aurais jamais eu connaissance de cet auteur (mais je ne dirais jamais assez que j’ai découvert Wilkie Collins lors du Victorian swap et grâce à elle et Cryssilda et du coup j’avais forcément un a priori positif sur un autre auteur de la même période) et je suis plutôt contente de ce que je suis en train de lire!

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8 Réponses to “L’aveu de Mary Elizabeth Braddon”

  1. Mango 20 novembre 2009 à 06:54 #

    Avant de m’inscrire à ce challenge, je ne connaissais pas du tout cette romancière. Tu as lu ton premier Braddon et tu l’as aimé! J’espère qu’il en sera de même pour moi qui commence mon premier aussi : « Le secret de Lady Audley », le seul que j’ai pu trouver dans ma bibliothèque! Je n’ai pas encore fait connaissance avec les personnages! 🙂 J’espère que je vais les aimer!

  2. keisha 20 novembre 2009 à 09:34 #

    Auteur repere depuis longtemps mais le challenge de Lou a redonné vie à mon envie… j’ai Lady Audley chez moi (quelle classe, non?)

    • Loula 20 novembre 2009 à 19:28 #

      en effet, j’ai tout suite trouvé que tu avais la classe… 😉

  3. Restling 20 novembre 2009 à 16:29 #

    En tout cas, mon avis me tente bien pour découvrir cette auteure. Je vais aller voir si ma bibliothèque est aussi petite joueuse que la tienne. 😉

    • Manu 22 novembre 2009 à 14:55 #

      J’ai aussi « Le secret de Lady Audley » chez moi, qui n’attend que d’être lu !

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