Archive | novembre, 2009

Un petit tour à Montreuil

29 Nov

J’ai fait hier un tout petit tour à Montreuil, principalement pour rencontrer Midola. En effet, Ori ayant un programme de dédicaces très complet et les portables passant difficilement sur le salon, je n’ai découvert que trop tard le stand où elle se trouvait!!

Ceci dit j’ai été très raisonnable, malgré l’offre alléchante de la personne sur le stand de la boite à Bulle de me faire 4 albums pour le prix de 3… Et oui, en général je n’achète pas sur le salon car je préfère repérer et acheter chez mon libraire où je bénéficie des 5% de réduction.

J’en ai quand même achetée une puisque l’auteur était là en train de dédicacer :

Bien sûr  je vous en parlerai, peut-être!!

J’ai failli acheter aussi celui-là dont l’auteur était aussi en dédicace et que j’avais déjà repéré :

Mais l’auteur étant fumeur, je n’ai pas eu le courage d’attendre les 5/10 minutes promises avant son retour… Oui je sais je ne suis pas vraiment patiente, mais je plaide pour les circonstances atténuantes, je voulais m’assoir et il faisait chaud, enfin, certains, comprendront, désolée!!

Et puis il aurait fallu que j’achète aussi le tome 2 de L’immeuble d’en face pour avoir le 4ème gratuit et là, fini la fille raisonnable!!

Sinon, j’ai appris une mauvaise nouvelle : la disparition des éditions Panama dont je voulais lire (voire acheter pour le premier tellement je le trouvais beau) au moins deux livres :

La Messagère de l’au-delà, Mary Hooper

La cité des livres qui rêvent, Walter Moers

Ces livres ne sont malheureusement plus disponibles, j’espère les trouver en bibliothèque…

Le sablier T.1 et 2 de Hinako Ashihara

28 Nov

Attention suite à un commentaire de Manu, je précise que j’en dis beaucoup et que je parle de l’histoire des 2 tomes…

A la veille de son mariage, un sablier découvert dans ses affaires fait replonger An dans on passé : ses parents viennent de divorcer suite aux dettes monstrueuses de son père. Avec sa mère, elle quitte la vie trépidante de Tokyo pour retourner dans le village natale de celle-ci qui est un tout petit village de campagne et qu’elle déteste. C’est pour lui échapper qu’elle avait épousé le père d’An. Suite au suicide de sa mère, An va se retrouver seule avec ses grands-parents. Heureusement Daigo, son voisin sera là pour la soutenir et l’aider à s’habituer à sa nouvelle vie. Elle va rencontrer aussi Fuji, fils de la famille fortunée du coin ainsi que sa petite sœur, Shiika. Ces nouveaux amis lui seront d’une compagnie précieuse.

Voilà un manga dont je n’avais jamais entendu parler et que j’ai découvert par hasard à la bibliothèque. La lecture du premier tome m’a fait me précipiter sur le deuxième, je l’ai vraiment beaucoup aimé. J’ai encore aimé le deuxième tome, mais j’ai un peu peur de la suite, j’espère que je ne serais pas déçue…

En fait, j’ai l’impression que ce premier tome était peut-être prévu pour être un one shot et que par la magie des prépublication et de l’enthousiasme du public il se soit transformé en série, ce qui est courant au Japon.

En fait le premier tome s’étale sur deux ans et aurait pu se finir comme ça avec An Et Daigo qui sortent finalement ensemble, tout à la fin, le récit d’un premier amour qui était assez réussi; en effet, si on retrouve déjà certains éléments du shojo comme le triangle amoureux, j’ai trouvé que c’était fait de façon subtile : on se doute que Fuji est amoureux d’An et on se doute qu’An va sortir avce Daigo, mais ce n’est pas du tout appuyé et le couple fini par se former à la dernière page, sans que l’autre prétendant ne se soit déclaré. J’avais plutôt l’impression de lire un manga à la frontière entre le shojo et le seinen, quelque chose de plus adulte donc. Je le lisais comme une chronique d’un passage de l’enfance à l’adolescence, la découverte d’une nouvelle vie, avec ses heurts et ses bonheurs, une chronique de l’amitié et du premier amour que les protagonistes eux-mêmes ne décèlent pas tout de suite, un sentiment qui a le temps de grandir.

Dans le deuxième tome, le ton devient un peu plus shojo, et le dessin aussi (par exemple les expressions exagérées de l’héroïne qui n’existaient pas dans le tome 1). Pour l’histoire on tombe en plein dedans, mais ça reste toujours un peu plus léger, comme un shojo, mais un peu plus adulte : An retrouve son père qui lui demande de venir vivre avec lui à Tokyo pour ses années lycées. Après hésitations, An accepte et se retrouve donc séparée de Daigo alors que Fuji est lui aussi au lycée à Tokyo…

A la fin de ce deuxième tome, j’ai lu que ce manga se déroulait en 10 tomes et raconte 14 ans de la vie d’An. Donc j’attends de voir comment il va évoluer. Mais je viens d’avoir une grande déception car en cherchant la date de parution française j’ai vu le résumé du tome 10 et donc de la fin… J’espère que je ne serais pas trop déçue!!

En tout cas une belle découverte pour l’instant, j’espère que la suite sera aussi bien (même si maintenant je crains un peu la fin:-)

Confessions d’un automate mangeur d’opium de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit

25 Nov

Paris, 1899.

Toute l’industrie est boostée par l’utilisation de l’ether, force dangereuse mais aussi prodigieuse qui permet toutes les folies steampunk de ce livre. On utilise machines volantes à tout va et les domestiques sont des automates.

Margo, jeune comédienne, décide d’enquêter sur la mort d’une ancienne maîtresse, Aurélie Couturier, sur le point de se marier. La presse parle de suicide, mais Margot n’y croit pas, surtout après avoir rendu visite à son père, un riche banquier qui semble intimidé par deux hommes à la mine patibulaire.

Elle va mener l’enquête avec son frère, Théo, psychiatre progressiste et trouver le secret de cette famille et les relations à l’opium et à une vieille expédition qui a mal tourné et qui a été étouffée. L’éther n’est bien sûr pas innocent, c’est d’ailleurs le sujet d’étude de Théo et le sujet de grandes perplexités…

Le tout se passe sur fond d’exposition universelle, grandiose, comme il se doit!

Alors vu comme ça, ça pourrait paraître bien, et d’ailleurs peut-être l’aimerez-vous, mais ce qui m’a gênée dans ma lecture, c’est le ton grandiloquent utilisé par les deux auteurs, ton qui m’a fait presque buter dans l’avancée de l’histoire que j’aurais trouvée certainement très bien racontée autrement… (l’histoire est racontée en alternance par Margot et par son frère)

J’ai découvert ce roman lors de ma quête de romans steampunk (que vous pourrez redécouvrir ici) et j’avais plutôt décidé de ne pas en parler. Mais là je m’y remet à cause du Challenge de GeishaNellie et de l’envie que j’avais de promouvoir ce genre en particulier, même si du coup ce n’est pas le meilleur livre pour ça!! Mais je sais qu’il existe par ici des fans de Fabrice Colin…

C’est pas grave, vous pouvez toujours relire mon billet sur Homonculus que pour le coup j’avais beaucoup aimé!!

L’aveu de Mary Elizabeth Braddon

19 Nov

Ellinor Arden vient d’hériter de façon inattendu de son oncle, resté sans descendance. Mais il y a une condition pour ça, c’est qu’elle doit épouser Henri Dalton, protégé de son oncle afin qu’il profite aussi de cet héritage. Après hésitation et sur conseil de son tuteur, Horace Margrave, elle va accepter ce marché.  Mais l’immense fortune dont elle devrait jouir est totalement verrouillée par son mari et il freine à toutes les dépenses. Du coup le couple ne s’épanouit pas et un secret qu’Henri Dalton refuse de révéler semble en être la cause.

Voilà, ça y est j’ai lu mon premier Braddon (oui parce que si j’avais fait comme prévu mon billet sur mes aventures à la bibliothèque vous sauriez que j’en ai emprunté deux) et j’avoue que j’ai été petite joueuse sur ce coup là, mais c’est la faute à la bibliothèque, pas à moi!! J’avais vu qu’ils avaient deux livres de cette chère Mary et j’étais décidée à emprunter les deux et à lire ensuite celui qui me tenterais le plus. Sauf que le premier sur lequel j’ai mis la main faisait moins de 80 pages (l’aveu) et du coup j’allais pas faire la fine bouche, jai commencé par celui-là avant d’attaquer l’autre, plus conséquent.

C’est aussi pour ça qu’il n’y a pas de couvertures pour ce livre car c’est un cadeau de l’éditeur (Joelle Losfeld) pour l’achat de deux autres livres de la collection (et sur ce coup là on peut dire que c’est la bibliothèque qui est petit joueuse car ça veut dire qu’ils n’ont qu’un seul Braddon dans leurs rayons, je vais peut-être réclamer!)

Bref j’ai beaucoup aimé cette nouvelle (?) et je me suis plongée aussitôt dans mon roman (Henry Dunbar, ce qui me permettra à l’occasion de râler contre les gens qui font les 4ème de couv, mais bon, c’est pas comme si on n’avait pas l’habitude!). Je trouve que c’est bien construit, les personnages ont des personnalités intéressante et j’ai trouvé ici une petite touche d’humour que je vous livre telle quelle :

« Ma chère madame Dalton, c’est une conversation d’enfant, sur le bonheur et le malheur : deux mots qui ne sont employés que dans un roman féminin, où l’héroïne est malheureuse pendant deux volumes trois quarts, et immanquablement bénie dans le dernier chapitre. »

je vous laisse deviner la teneur du dernier chapitre…

Il me reste donc à remercier Lou sans qui je n’aurais jamais eu connaissance de cet auteur (mais je ne dirais jamais assez que j’ai découvert Wilkie Collins lors du Victorian swap et grâce à elle et Cryssilda et du coup j’avais forcément un a priori positif sur un autre auteur de la même période) et je suis plutôt contente de ce que je suis en train de lire!

Du swap dans l’air…

19 Nov

Je n’ai qu’une chose à dire, surveillez bien la blogosphère car un swap va arriver, même si j’ai dû remiser par manque de temps mon swap complètement à l’ouest…

Mais celui-là finira bien par arriver un jour aussi!!