Le grand livre de Connie Willis

21 Août

grand_livre

Quatrième de couverture :

« Quoi de plus naturel au XXIè siècle, que d’utiliser des transmetteurs temporels pour envoyer des historiens vérifier sur place l’idée qu’ils se font du passé?

Kivrin Engle, elle, a choisi l’an 1320, afin d’étudier les us et coutumes de cette époque fascinante qu’aucun de ses contemporains n’a encore visitée : le Moyen Âge.

Le grand jour est arrivé, tous sont venus assister au départ : Gilchrist, le directeur d’étude de Krivin ; l’archéologue Lupe Montoya ; le docteur Ahrens ; sans oublier ce bon professeur Dunworthy, qui la trouve trop jeune et inexpérimentée pour se lancer dans pareille aventure et qui s’inquiète tant pour elle.

Ses craintes sont ridicules, le professeur Gilchrist a tout prévu! Tout, mais pas le pire… »

En fait, le Moyen Âge est une période dont la dangerosité est de 10 sur une échelle de 10 et c’est bien pour ça que Kivrin sera la première à y aller. Son directeur d’étude a profité du départ en vacances du directeur de l’université – qu’il remplace pour l’occasion- pour changer ce classement arguant que le Moyen Âge ne peut être dangereux et prévoyant déjà le prochain voyage de Kirvin pour l’épidémie de peste noire afin de savoir comment ça s’est réellement passé. Tout un programme! Le professeur Dunworthy, aidé de Mary Ahrens va remuer ciel et terre pour essayer d’empêcher ce transfert, en vain. Et pourtant, c’est lui qui avait raison ( bah oui sinon, pas de livre:) et dès le transfert effectué, le technicien attrape une forte fièvre qui le laisse délirant ou sans connaissance juste après avoir déclaré qu’il y a un problème… De son côté, Kivrin arrive au Moyen Âge au mauvais endroit (au milieu des bois au lieu du milieu de la route et donc moins aisée à découvrir) et aussi atteinte d’une forte fièvre. Elle perd immédiatement son point de ralliement, là où elle doit se retrouver quelques semaines plus tard pour retourner dans son époque.

Ce livre est le premier de Connie Willis sur le thème du voyage dans le temps et des historiens. Il précède donc le fameux « Sans parler du chien » qui m’avait tant fait rire. Ici beaucoup moins d’humour, le sujet est plus grave, et beaucoup moins de transferts aussi (dans l’autre livre, les nombreux transferts dont étaient « victimes » les historiens et les déphasages qui s’ensuivaient faisaient parti des ressorts comiques de l’intrigue). Le récit va se dérouler à part égale entre le Moyen Âge et le XXIè siècle (2054 en fait, ce qui ne nous laisse plus beaucoup de temps pour inventer le voyage dans le temps) où il se passe aussi des événements importants.

Du coup, sans le côté humoristique, il reste une description de la vie quotidienne au Moyen Âge vu par une historienne du XXIème et la course effrénée de Dunworthy à notre époque (ou presque, j’exagère un peu) pour essayer de la faire revenir, les deux n’ayant aucun moyen de communication. Bon, il y a quand même un peu d’humour mais vraiment beaucoup moins et cela reste un bon livre, mais contrairement à l’autre, je ne pense pas que je le relirais un jour, même si les personnages sont attachants et que le plaisir de lecture était bien là. Par contre, c’est marrant, mais les autres livres de cet auteurs ne me tentent pas du tout, surtout à cause de leur sujet, sur les Near death experience…

D’ailleurs, allant au pique-nique de la blogoboule, je veux bien le donner à cette occasion à qui serait intéressée (bah oui je sais je réduit mon public potentiel, mais je trouve ça quand même contraignant de l’envoyer par la poste…Désolée!)

Bon, j’aurais peut-être du vous le dire avant pour vous éviter cette lecture fastidieuse, mais voici un avis bien plus concis et constructif que le mien 😉

6 Réponses vers “Le grand livre de Connie Willis”

  1. Lhisbei 21 août 2009 à 16:44 #

    J’avais beaucoup aimé ce livre mais je comprends ta déception si tu y as cherché de l’humour 🙂

  2. Edelwe 22 août 2009 à 19:07 #

    Pourquoi pas? Le thème a l’air pas mal.

  3. Akä 24 août 2009 à 15:20 #

    J’ai lu ce roman il y a longtemps dans une période de passion pour le moyen-âge, alors que je découvrais et adoptais la SF, et j’en garde un souvenir particulier ( voilà pourquoi sans doute il siège toujours dans ma bibliothèque, même si je doute de le relire un jour); Galant-homme s’y est plongé récemment et l’a apprécié autant que moi. J’ai noté dans mon carnet l’autre titre dont tu parles, il s’ajoute à une longue liste et cela me désespère: j’ai promis de liquider mes piles à lire avant de renouveler mon abonnement à la bib’! (n’empêche, j’avance!)
    Des bises Loula

  4. kali 28 août 2009 à 19:15 #

    C’est tout à fait le genre d’histoire qui me plaît… Mais je décide de noter plutôt « sans parler du chien », si en plus c’est amusant!

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