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Pas tout à fait de retour…

4 Août

Eh oui, je suis absente depuis bien longtemps, le déménagement ayant entrainé une coupure internet de 15 jours, pour se rétablir juste 20 minutes avant mon départ en vacances, il va de soi que j’ai failli louper mon train!!

Le déménagement est bien fini, même s’il reste une quantité assez impressionnante de cartons à vider (et oui, le déménagement est une occasion assez intéressante de constater à quel point on entasse!) e que le déroulement lui-même fut assez calamiteux, avec un ascenseur en panne dès minuit pour donner le ton de la journée à venir, sachant que cet ascenseur n’a jamais été en panne tout le temps qu’on a habité là) et des gens qui se désistent à la dernière minute en plus d’une chaleur épouvantable (il  a failli y avoir un malaise!)…

Bref, j’espère que c’est pas si tôt qu’on devra remettre ça et je repars sur le champs à la campagne pour me reposer (car oui, rien que d’y repenser…)

Du côté des bonnes nouvelles, je dois quand même signaler que j’ai reçu mon 2ème colis du swap au long cours et avec une rapidité tout à fait inédite pour n échange entre la poste belge et la poste française! Je vous en reparlerais bientôt.

Schuiten Filiation, Philippe Marion

4 Août

9782930358406Reçu dans le cadre de l’opération « Masse critique » de Babelio.

Voilà un ouvrage surprenant… C’est un bel objet, comportant nombres de photos et d’illustrations diverses dans de très belles reproductions.

Il raconte comment la famille Schuiten, sous l’égide du père, Robert, a grandit dans le dessin et dans son importance. Le père est architecte, ça sera le cas de plusieurs de ses enfants (oui, il faut dire qu’il en a beaucoup aussi!) et d’une manière générales, les futurs métiers s’axeront autour du dessin et de la photographie.

Il faudrait beaucoup de temps et de place pour expliquer tout cela et je ne m’en sens pas capable, juste à cet instant… L’auteur de ce livre est un ami de la famille (qui s’appuie entre autre sur de nombreux entretiens) mais un aussi un professeur d’université spécialisé en narratologie et analyse des médias visuels. C’est avec cette double casquette qu’il explore cette histoire familiale et artistique.

Le propos est cependant très accessible et il se lit à la fois comme une explication d’un parcours (j’ai choisi ce livre à cause de François Schuiten et ses BD sur les Cités obsures) et une histoire de vie et de famille assez impressionnante qui pourrait intéresser en  dehors des fans de BD.