Tag Archives: Malheureusement épuisé

Un petit tour à Montreuil

29 nov

J’ai fait hier un tout petit tour à Montreuil, principalement pour rencontrer Midola. En effet, Ori ayant un programme de dédicaces très complet et les portables passant difficilement sur le salon, je n’ai découvert que trop tard le stand où elle se trouvait!!

Ceci dit j’ai été très raisonnable, malgré l’offre alléchante de la personne sur le stand de la boite à Bulle de me faire 4 albums pour le prix de 3… Et oui, en général je n’achète pas sur le salon car je préfère repérer et acheter chez mon libraire où je bénéficie des 5% de réduction.

J’en ai quand même achetée une puisque l’auteur était là en train de dédicacer :

Bien sûr  je vous en parlerai, peut-être!!

J’ai failli acheter aussi celui-là dont l’auteur était aussi en dédicace et que j’avais déjà repéré :

Mais l’auteur étant fumeur, je n’ai pas eu le courage d’attendre les 5/10 minutes promises avant son retour… Oui je sais je ne suis pas vraiment patiente, mais je plaide pour les circonstances atténuantes, je voulais m’assoir et il faisait chaud, enfin, certains, comprendront, désolée!!

Et puis il aurait fallu que j’achète aussi le tome 2 de L’immeuble d’en face pour avoir le 4ème gratuit et là, fini la fille raisonnable!!

Sinon, j’ai appris une mauvaise nouvelle : la disparition des éditions Panama dont je voulais lire (voire acheter pour le premier tellement je le trouvais beau) au moins deux livres :

La Messagère de l’au-delà, Mary Hooper

La cité des livres qui rêvent, Walter Moers

Ces livres ne sont malheureusement plus disponibles, j’espère les trouver en bibliothèque…

Homunculus de James P. Blaylock

11 août

« Sa taille, dit-on, n’excède pas vingt centimètres. Il serait omniscient et omnipotent, capable d’abolir les frontières de la vie, de la mort, du temps. Seuls quelques initiés, en cette fin de XIXe siècle, connaissent son existence. Seulement voilà : l’homoncule, cette prodigieuse créature, est pour l’heure prisonnier d’une mystérieuse cassette. Quiconque se l’appropriera héritera du même coup des clés de l’éternité. Hélas! La fameuse boîte a disparu…

Commence alors, sur fond de fog londonien, une course-poursuite délirante entre les suppôts du Mal- un acnéique paranoïaque, un milliardaire dépravé, un savant fou et bossu, une poignée de zombis- et les forces du Bien – un club de scientifiques très peu préparé à leur rôle de justiciers… »

Je vous livre exceptionnellement le résumé de l’éditeur car ce livre est très dur à résumer!! Il me fait penser à du Dumas ou du Eugène Sue, mais avec des inventions de science-fiction délirante! J’ai d’ailleurs mis longtemps à identifier les zombis comme tel car bien sûr, ce mot n’est pas écrit tout de suite dans le roman. C’est un roman qui ne se prend pas au sérieux et qui m’a fait bien rire par moment. J’ai eu du mal à le trouver car il est malheureusement épuisé alors qu’il est à la base de ce fameux courant steampunk créé par Powers, Blaylock et Jeter, justement pour se moquer du cyberpunk.

C’est une réussite et j’attends maintenant beaucoup des deux autres romans fondateurs de ce genre qui eux ne sont pas épuisés!! (Et qui m’attendent bien sagement à la maison:)

Pour ceux qui seraient tentés par une lecture, n’hésitez pas à vous renseigner dans vos bibliothèques, j’ai trouvé mon exemplaire à la réserve centrale de la ville de Paris… Et puis, finalement, seule la traduction française est épuisée!

Le maître des Chrecques de Walter Moers

26 mar

9782755703245Echo est un mistigriffe, une sorte de chat avec deux foies. Alors qu’il est seul et abandonné dans Sledwaya, il va rencontrer Succubius Eisspin, maître des Chrecques de la ville, qui va lui proposer un terrible marché : le nourrir de façon abondante et raffinée pendant un mois en échange de sa graisse : en effet, Eisspin collectionne les graisses de différents animaux pour les intégrer ensuite dans ses préparations (il est alchimiste). Passés les premiers jours où Echo se retape un peu, il va essayer de se libérer de ce terrible pacte en cherchant l’aide là où on l’attend le moins.

Une histoire pleine de rebondissements, on se laisse facilement entrainer par l’alternance des explorations d’Echo dans la gigantesque demeure et les séances d’initiation à l’alchimie faite par son nouveau maître. En plus c’est plein d’humour, les amis qu’Echo va se faire, un hibou et la dernière Chreque de la ville vont l’aider chacun à leur façon mais pas comme on s’y attendait! Tous les personnages sont assez fouillés et on s’attacherait presque au terrifiant maître des Chrecques qui cache aussi une histoire terrible. Mais ici, il ne faut pas se fier aux apparences, même si l’auteur non mène par le bout du nez, du début à la fin! En plus il a fait lui-même les illustrations…

Du même auteur dans le même univers : La cité des livres qui rêvent, que je n’ai pas lu mais qui parait-il est aussi très bien…

Un autre avis ici

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