May est une petite fille très malade, peut-être va-t-elle mourir bientôt et c’est pourquoi les quatre locataires de la maison ronde sont venus lui tenir compagnie. Elle vit avec son Granp’ à la Magerie et imagine un mondo bono où il y aurait moins d’humain et plus d’animaux, surtout des oiseaux et des oiseaux chemises car le monde dans lequel elle vit est quand même un peut chiteux par moment, un tutain de monde pourri par les humais. Mais elle n’est pas la seule dans cet univers étrange et envoûtant où tout le monde change, pour le meilleur ou pour le pire car un monde sans changement serait quand même un bi ennuyeux, non? Alors les chapitres sont intitulés du nom du personnage principal et du monde dans lequel il évolue. Heureusement le docteur Goldberg et les Angels de Sister Naya veillent…
Que dire, que dire… j’ai été tout de suite extrêmement séduite par ce livre avec son langage un peu différent du notre qui nous introduit tout de suite dans un autre monde mais qui est si semblable qu’il n’y a aucune difficulté à la comprendre et même si pendant la moitié du livre j’avais l’impression que quelque chose m’échappais qui m’empêchait de tout comprendre, c’était pas loin, je lavais sur le bout de la langue ou dans un coin du cerveau et ça allait venir… Mais finalement rien n’est venue et j’ai été très déçue par la fin qui n’en pas vraiment une et qui fait que je trouve que ça manque de … de quoi je n’en sais rein, je n’ai pas vraiment assez d’imagination pour ça mais j’attendais clairement quelque chose…
En plus l’allusion, pourtant très courte mais qui revient justement à la fin aux camps de la mort de la 2nd GM m’a laissé plus que perplexe et vraiment, je n’ai pas compris!
Partenariat BOB, merci à eux et aux Éditions Robert Laffont pour l’envoi du livre.
un autre avis très négatif ici mais vous en trouverez plein d’autres!!

Ouf! Me voilà venue à bout de ce pavé de presque 1400 pages (et écrit petit en plus!!). Il m’aura fallu deux mois et évidemment, pas une lecture continue, d’abord parce que des fois j’ai des obligations de lecture et ensuite parce que vers la page 700 ou 800 (il me semble, vu le nombre on n’est pas à 100 pages près!!) le besoin de faire une pause s’est fait ressentir.



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