Tag Archives: abandon

Sublutetia T. 1 : La révolte de Hutan de Eric Senabre

31 jan

9782278059232FSAvant cette sortie de classe, Keren et Nathan ne se connaissaient pas vraiment. Séparés de leur groupe, ils se retrouvent seuls dans le métro. Perdus puis traqués, ils s’enfoncent dans les profondeurs de Paris, au cœur d’un monde qu’ils n’auraient jamais dû découvrir… Un roman pour ceux qui veulent savoir ce qu’il y a sous leurs pieds. (résumé éditeur)

Ou un roman pour les fans d’ambiance à la Jules Verne… En tout cas pas un roman pour moi puisque je me suis arrêtée presque aux deux tiers devant le constat que sans trouver ce livre mauvais ni désagréable, je n’avais pas plus envie que ça de connaitre la suite. Et quand je me suis dis que je ne lirais certainement pas les deux tomes suivants (malgré des couvertures que je trouve très réussies et qui font envie) je n’ai pas vu l’intérêt de continuer celui-là jusqu’au bout.

Je crois que je n’ai simplement pas réussi à rentrer dans cet univers un peu trop fantasque, pour lequel j’aurais pu accroché s’il avait été écrit il y a 1 siècle mais qui me parait trop en décalage avec notre monde d’aujourd’hui.

On est donc sous le Paris actuel dans une société utopique qui s’est développée en parallèle de la notre dans des grottes pourvues de cristaux aux propriété presque magiques et qui est menacé de destruction par un gros industriel. La révolte de Hutan qui est mise en avant dans le titre est à peine en train de se mettre en place et je laisse les personnages à leur sort, qu’il soit triste ou heureux!

 

Roma AEterna de Robert Silverberg

9 mar

9782253089889FSDécidément, pas de chance pour le challenge Winter Time Travel, voilà un deuxième livre que je n’ai pas aimé. Pour dire, j’ai carrément abandonné à la moitié (bon en réalité moins, je viens de vérifier, page 212) par manque d’intérêt.

En fait c’est pas que ça ne soit pas bien ou inintéressant mais je m’attendais à carrément autre chose! Le postulat de base est que la religion chrétienne n’a pas émergé.

Alors que j’attendais une grande fresque avec une Rome qui reste à son apogée avec le système des empereurs, je trouve une succession de tableaux qui racontent divers points historiques qui ont changé : Mahomet assassiné avant d’avoir réussi à prêcher sa religion monothéiste, l’Amérique découverte par les Vikings et que les romains essayent de conquérir à leur tour, etc…

Voilà a peu près où j’ai abandonné. je comptais faire seulement une pause mais je n’ai pas eu envie de reprendre.

winter time travel

 

 

Les fils de l’air de Johan Heliot

18 mar

En 1791, au lieu de se faire arrêter, la famille royale parvient à s’échapper par les airs dans un ballon dirigeable. Elle va s’installer aux États-Unis et Louis (qui n’est plus Louis XVI) va développer les dirigeables.

Bon autant dire tout de suite que je me suis arrêtée à un tiers du livre, c’est à dire à une centaine de page.

J’ai eu l’impression au début que notre héroïne serait charlotte, la fille du roi, mais finalement elle n’a que peu de place dans ces 100 premières pages.

L’histoire met du temps à démarrer (je suppose qu’elle le fait vraiment après ces 100 pages quand Charlotte décide de s’imposer un peu dans cette histoire) et les quelques péripéties que j’ai pu voir on a mon avis pour but de la lier avec Surcouf, jeune mousse sur le navire qui doit les conduire aux Amériques avec un lourd secret inavouable…

Les propos tenus par Charlotte au début me paraissent un peu édulcorer la Révolution française, elle considère que le peuple se révolte injustement contre sa famille puisque dans le fond c’est le mauvais temps qui est responsable des mauvaises récoltes et de la famine.

Voilà où j’en étais de cette chronique que je n’avais pas réussi à finir mais je viens de me rendre compte qu’on était bientôt le 23 (fin du Winter Time Travel) et que ça serait dommage de publier ce billet après! Surtout que j’ai un autre billet en souffrance à terminer d’ici là.

Je pourrais parler sans fin de ce qui ne m’a pas plu dans ce livre, ou plutôt dans les 100 premières pages, et me perdre en suppositions sur la suite, mais je ne l’ai pas lu, donc ce n’est pas la peine d’extrapoler!

Vous pouvez lire l’avis d’un autre participant qui a adoré et si vous arrivez à passer les 100 premières pages, tant mieux pour vous, vous vous ferez votre propre avis!!

winter time travel

De feu et de sang de Melvin Burgess

7 fév

Un emprunt récent en bibliothèque m’a fait penser à ce fameux contrat de lecture dont on parlait pendant mes études de lettres….

Je vois un livre de Melvin Burgess, dont j’aime bien les romans pour ados. Je me dit tiens, de la SF, en collection adulte par un auteur que j’aime bien, pas de soucis allons y!

Sauf que… Une fois arrivée chez moi j’entame ma lecture et, en regardant le titre original, je vois « Gallimard jeunesse ». Argh! En y regardant de plus près, ce livre fait en effet partie de la sélection « passerelle » pour les ados que l’on trouve ne général dans les sections adulte des bibliothèques…

Bon, qu’à cela ne tienne, le sujet à l’air original et en plus il me semble rentrer tout droit dans la catégorie « science fantasy dont je faisais la connaissance il y a peu. Donc, je via s le lire quand même.

L’histoire est celle de Sigurd, 15 ans, fils du roi, de dernier étant mort lors du bombardement atomique de la ville de Londres. Nous sommes donc dans un monde vaguement post-apocalyptique, tout est détruit, tout est à reconstruire, et surtout un dragon terrorise la contrée, installé dans les ruines de Londres. Le destin de Sigurd est d’aller vaincre le dragon. Il va y aller à cheval, comme il se doit, mais ce cheval est un hybride bête/machine qui est super résistant et peut traverser sans problème un couloir en feu, en même temps qu’on peut charger pas mal de choses dans ses coffres…

Le dragon aussi n’est pas vraiment un dragon, mais quelqu’un qui a muté (ne me demandez pas comment , je ne m’en souviens plus vraiment). Il est donc question ici de légendes plutôt nordiques mais le tout mélangé à l’extrême technologie. Pendant les premiers chapitres qui mènent Sigurd au dragon et qui le verront vaincre (je n’aurais pas cru que ça serait aussi rapide) on croisera entre autre Odin. J’ai trouvé au bout d’un moment qu’il y avait trop d’éléments empruntés aux mythologies pour être détournés, Sigurd va se baigner dans le sang du dragon qui le rendra immortel sauf là où une feuille d’arbre s’est collé sur sa peau, ça vous rappelle quelque chose? Et j’ai laissé tombé quand il rentre par un long tunnel en feu dans les Enfers, mais en fait c’est une ancienne ville minière et industrielle qui est sous terre et abandonnée depuis longtemps et qui brûle depuis en permanence. Il y a là une jeune fille à délivrer, mais bon, c’était trop pour moi, j’ai arrêté!!

Et comme je suis gentille, voilà les titres que j’aime beaucoup de cet auteur :

Une promesse pour May, Géante, La déroute (mon préféré)

La sèvre et le givre de Léa Sihol

9 jan

Une fois n’est pas coutume, voilà la présentation de l’éditeur :

Trois fois les Parques ont parlé, et en accord avec leurs prophéties de ruine, Finstern, Roi de la Cour unseelie de Dorcha, doit mourir. Sauf si… Comme une dernière chance, ou un danger supplémentaire, des puissances contraires mettent au monde Angharad, née du printemps et de l’hiver, de l’élan et de la mort. Elle peut contrecarrer le destin de Finstern, ou le précipiter, et s’avance sur l’échiquier en Reine Blanche, porteuse du pouvoir de trancher entre des myriades d’intérêts divergents. Mais sans savoir quel est son destin, ni le prix qu’elle devrait payer pour écarter Finstern du sien. Au cœur des affrontements entre les fées d’Ombre et de Lumière, les Fatalités et les anciens dieux, Angharad cherche une voie qui lui soit propre, chacune de ses décisions engageant à la fois l’équilibre de la Féerie, et des Terres de Mortalité… Par Léa Silhol, auteure des Contes de la Tisseuse, Traverses et Il Etait une Fée, ainsi que des nouvelles du Dit de Frontier.

Et bien sûr il y a une raison, c’est que je n’ai pas fini ce livre… Dommage, l’histoire me plaisait mais je n’ai pas du tout accroché avec le style de l’auteur, style que je serais bien en peine de vous décrire d’ailleurs… en fait ce n’est pas vraiment un ton de roman, c’est plutôt un ton de légende ou quelque chose de vachement sérieux… En plus il est beaucoup question de tout un tas de fées différentes (et différents car il y a des hommes et des femmes bien sûr puisque nous avons affaire à un peuple) et de vocabulaire s’y rapportant que je suis loin de connaitre et maitriser, ce qui gâche un eu la lecture…

En plus, je trouve les personnages un peu trop détachés de leur histoire pour que je m’y implique moi-même!!

Pourtant, il me semble que ce roman a quand même été un événement à sa sortie et le fait qu’il soit sorti depuis en point fantasy n’a pas l’air de le contredire.. tant pis, celui-là n’est pas pour moi!! (mais ça ne m’empêchera pas de intéresser de près à  Fantastique fantasy science-fiction , Mondes imaginaires chez Autrement dont Léa Sihol est il me semble la coordinatrice et qui me fait de l’œil depuis longtemps à la bibliothèque)

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